Le Conseil économique et social jordanien a organisé un atelier-débat consacré au « Pacte pour la Méditerranée », animé par M. Thomas Wagnssonner, rapporteur du Comité économique et social européen, le 12 janvier 2026 au siège du Conseil à Amman, capitale du Royaume hachémite de Jordanie. L’événement s’est tenu en présence de l’ambassadeur de l’Union européenne à Amman.
Cette rencontre a réuni les représentants des conseils économiques et sociaux et institutions similaires des pays arabes suivants :
La République Algérienne Démocratique et Populaire;
L'État de Palestine;
La République du Soudan;
Le Royaume du Maroc;
La République du Liban.
Les travaux ont été ouverts par une allocution du Dr Musa Shteiwi, président du Conseil économique et social jordanien et vice-président de l'Union des Conseils économiques et sociaux arabes et institutions similaires, qui a chaleureusement souhaité la bienvenue à l'ensemble des participants. Cette allocution a été suivie d’un discours de M. Thomas Wagnsonner, rapporteur du Comité économique et social européen, qui a remercié les participants et a souligné l'importance du « Pacte pour la Méditerranée », officiellement lancé à Barcelone à la fin d’octobre 2025, en tant que cadre destiné à renforcer la coopération entre l’Union européenne et les pays méditerranéens, fondé sur un véritable esprit de partenariat et des intérêts réciproques.
Au cours de cet atelier débat, les participants ont examiné le contenu de l’avis consultatif émis par le Comité européen sur le « Pacte pour la Méditerranée », afin de débattre des principes fondamentaux qui en découlent et qui doivent fonder le plan d’action futur des programmes prévus par le Pacte. Les échanges ont également porté sur le rôle du secteur privé et de la société civile dans le renforcement de la coopération économique et sociale entre l’Union européenne et les pays du sud de la Méditerranée.
Les travaux se sont conclus par l’affirmation de l’importance d’instaurer un partenariat euro‑méditerranéen équilibré, fondé sur une consultation préalable et le respect des priorités nationales, afin de renforcer la confiance mutuelle et d’incarner pleinement le principe de partenariat et de coopération. Les participants ont insisté sur le fait que le nouveau Pacte pour la Méditerranée restera un projet conditionné par sa traduction en « programmes concrets » capables de promouvoir un développement durable et de consolider la stabilité partagée dans la région.